même si je sais bien qu’on ne se souviendra que de mon effondrement je recouds hache à la main ma peau d’ostryer ma chair bois de fer j’y brode des tessons de silence ce sera de toute beauté intérieure la prochaine fois qu’on me retournera je vous aurai prévenus Ce qu’il est advenu de ma mort est l’histoire d’une parenthèse trop longtemps ouverte, d’une fin foudroyante — ou plutôt d’un début. Un texte qui raconte nos visages qui se détachent, nos corps qui nous quittent et les mots retrouvés. Une poésie qui, à coup de crazy glue, tente de rapiécer les morceaux de la vie dans une langue du quot