Dans un Montréal où se loger est devenu un luxe, Sidonie, une journaliste frondeuse, met en lumière la vie dans les campements de sans-abris et enquête sur d’étranges disparitions. Jusqu’à se retrouver de l’autre côté du miroir, dans un lieu hors du monde où on héberge celle/ceux qu’on appelle désormais « les inlogé·es ». Dans cette institution où les pensionnaires doivent fournir un travail pour lequel ils sont peut-être rémunérés (ou pas) et dont ils sont peut-être captifs (ou pas), la seule échappatoire de Sidonie est l’écriture. À la fois obligation et espace de liberté, son carnet devient